About Inès-Olympe Mercadal

 

 

It's been a while since we last saw the femme fatale look, in her thick-rimmed glasses and virginal bun.
Inès Olympe Mercadal, who turns 28 this summer, will see 2016 marked by the launch of her very own label.
This ultra-feminine wardrobe is has been totally inspired by the world and experiences of our multi-talented artist (a singer, muse and fashion designer all at once!).
Massively influenced by the 80s aesthetic, her first collection blends elegant furs and textile pieces with retro leatherwear, shoes and wacky accessories.
Made in Paris in rich silks and satins, her dresses and overalls channel the timeless 'Jerry Hall' look.
Imposing shoulder pads and suggestive openings let textiles play with light and shape.
Looks are often completed with Made in Paris furs, giving classical trends a radical new lease of life as they dress up more dated, traditional items.
Skins are bold and sumptuous, with beautiful metallic leathers in iconic letterman jackets. Scarves, too, have received a makeover, doubling up as sleeve cuffs in functional, stylish and modern way.
From shiny snakeskin cuffs to geometric-patterned gold bucket bags; from jewellery body harnesses to classic roll-necks and boots straight out of the 1950s, this showroom is adorned with an accessories line worthy of Grace Jones reincarnate.
With a range resolutely feminine and potentially provocative pieces, Inès Olympe Mercadal has become the symbol of a generation of women who are not afraid to rebel against the norms, and encourages her future clients to put together their own brave outfits.
“For me, there's always been something about accessorising... even something as simple as a striking carmine red lip can transform an entire image. I don't really see myself as fitting in with the fashion norm today, with the unstoppable rein of the jeans-sweatshirt-sneakers look. I prefer to think of my designs as a unique manifesto for sensuality, and the liberation of the sophisticated woman.”

 

 

On ne la présente plus, la femme fatale au chignon oversize et aux lunettes démesurées.

Inès Olympe Mercadal, ving huit printemps, verra cette année 2016 ponctuée par la naissance d’un label marqué de son propre sceau.

Un vestiaire complet et ultra féminin qui reprend les codes de son univers d’artiste polyvalente, tantôt chanteuse, tantôt égérie, tantôt créatrice de mode, parfait exemple de la génération « slash » qui exerce plusieurs métiers en parallèle et parfois même dans une seule journée.

Largement inspirée de l’esthétique des années 80, cette première collection mixe pièces textiles et fourrures ultra sophistiquées, maroquinerie & souliers rétros, et accessoires de cuir pointus et décalés.

Les robes et overalls, fabriqués à Paris dans un satin de soie riche et texturé, rappellent une intemporelle Jerry Hall. Les épaulettes sont imposantes, les ouvertures suggestives, les matériaux jouent avec la lumière et les courbes.

La silhouette se complète de fourrures, made in Paris également, qui dépoussièrent radicalement les codes un peu trop classiques appliqués la plupart du temps à ces pièces traditionnelles. Les peaux sont luxuriantes et intenses, relevées de cuirs métallisés. Elles se font blouson façon teddy ; l’étole se réinvente, se pare de poignets faisant office de manches, dans une optique de praticité et de modernisation.

Le cuir a toute sa place dans cette collection hommage à cette femme des années Palace. Le goût de la matière, Inès Olympe le développe depuis l’enfance, époque où elle jouait dans l’usine de son père, célèbre bottier parisien des années 80.

De la manchette shiny façon python qui rappelle les bracelets de force au sac sceau gold géométrique en passant par le harnais bijou, véritable parti pris mode qui transforme le plus sage des cols roulés en parti pris mode, ou encore la bottine couvrante tout droit sortie des 50’s, le vestiaire se voit royalement couronné par cette ligne d’accessoire digne d’une Grace Jones ressuscitée.

Si les pièces sont radicales, résolument féminine, flirtant avec la provocation, Inès Olympe Mercadal, en emblème d’une génération de femmes assumées et revendicatrices, incite ses futures clients à réaliser leurs propres combinaisons.

« J’ai toujours pensé qu’une allure nait du choix de ses accessoires. Un simple rouge à lèvre intensément carmin peut métamorphoser un style. On se sent plus femme, comme quand on porte une ceinture corset ou des talons hauts. On n’adresse pas le même regard sur les hommes et le monde en général quand on se sent belle et féminine. Je ne me reconnais pas dans les codes de la mode d’aujourd’hui, dans le règne du jean-sweat-sneakers. Je pense mes créations comme un manifeste pour la sensualité, la libération de la sophistication féminine. »

L’identité visuelle de la marque a été réalisée par le calligraphe Nicolas Ouchenir, en collaboration avec le photographe Ali Mahdavi. Dans une mise en scène sexy, Alka Balbir et Louise Ebel jouent les icones flamboyantes et débridées.